Un projet de : Mya Bonneau et Maxim Normand Disparition vise à transformer l'acte de lecture en une expérience collaborative et évolutive. Chaque exemplaire, au-delà de l’oubli, s’enrichit des empreintes laissées par ses lecteurs – mots, notes, dessins ou souvenirs. A chaque passation d’une personne à une autre, le magazine se transforme en un objet vivant, porteur de récits multiples, jusqu’à ce que sa mise en page disparaisse doucement, devenant illisible, mais jamais inutile. C’est une invitation à créer un dialogue, non seulement avec les mots, mais avec les autres et le temps lui-même. Sa typographie cursive et sa centralité, hommage à l’écriture manuscrite, dialogue avec une police sans sérif audacieuse et parfois de très grande taille, incarnant à la fois la lenteur et la modernité. Ce projet célèbre le temps, l’écriture et les échanges humains.





